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Forte taille en eau douce ''

Antoine Dorotte
11.10 / 16.11.13 • Invitation et hospitalité de Johan Fleury de Witte
Vernissage le vendredi 11 octobre à 18h00

Visites sur rendez-vous (contact : 06 3295 8374 / 06 1579 0313)

Présentation de la commande publique réalisé en 2013 à Lagardette Bassens Carbon-Blanc
dimanche 27 octobre de 16h00 à 18h00
5 quai Bourbon 75004 • Paris
• press kit

La galerie ACDC et Johan Fleury de Witte présentent, du 11 octobre au 16 novembre 2013, la première exposition personnelle d’Antoine Dorotte à Paris. Intitulée Forte taille en eau douce’’, cette exposition s’articule autour d’une œuvre récente produite à l’occasion de son exposition à la Galerie Édouard Manet de Gennevilliers.

«Antoine Dorotte développe une pratique du dessin, de la sculpture et de l’animation autour d’une technique très ancienne, la gravure sur métal. Il produit par un travail lent et obstiné, dans un aller-retour entre techniques passées et actuelles, des images instantanées où se mêlent, par rapprochements et glissements multiples, des différences et des emprunts aussi bien à la culture savante qu’à la culture populaire.»1
En 2011, Antoine Dorotte a reçu le prix MAIF pour la sculpture.

À l’occasion de cette exposition, il présente une sculpture in situ, réalisée et produite lors de son exposition à la galerie Edouard Manet à Gennevilliers. Si l’œuvre est la même, l’espace qui l’accueille cette fois lui donnera une toute autre densité. Loin de l’esprit des white cube, il est question ici, de pierre, de voûte et de sous-sol. Le titre de l’exposition, « Forte taille en eau douce’’ », rappelle par la présence de ’’, qu’il s’agit d’une seconde étape pour la monstration de l’œuvre.

«La sculpture Forte taille est constituée de tubes et de coudes de zinc utilisés pour la fabrication des gouttières. Elle se déploie au rythme d’ondulations dans l’ensemble de l’espace. Sans début ni fin, elle semble se prolonger au-delà des limites des murs de pierre. Sa surface travaillée à l’aquatinte produit des effets moirés. Coupée en deux en son centre, du sulfate de cuivre d’un beau bleu curaçao s’échappe et goutte sur un tétraèdre en cuivre. L’agressivité du liquide érode et grave sa surface selon une logique aléatoire dans laquelle destruction et création sont intimement liées.»2

Également «Une série de trois estampes de moyen format. Avec pour toile de fond le Black Canyon, deux d’entre elles représentent des éléments de Forte taille évoluant en milieu naturel. Dans la troisième apparaît une boule à écailles en référence à deux pièces plus anciennes, Una misteriosa bola (2011) présentée à la Fiac en 2011 et produite par la Biennale d’Anglet, et sa version réduite, Bloom From Shop of Horrors (2012) produite par 40mcube à Rennes.»3 Ces deux sculptures construites selon les principes des dômes géodésiques de Buckminster Fuller ont en commun avec Forte taille, leur rapport à l’architecture et au monde sauvage et reptilien.

Une sélection de travaux (dessins et vidéo) sera également présentée dans cet espace privé et intimiste. L’exposition est visible tous les jours sur rendez-vous.
Les horaires d’ouverture seront annoncés sur le site Internet www.galerieacdc.com

1 2 3 extraits du communiqué de presse de Forte taille en eau douce, par Lionel Balouin directeur de la galerie Edouard Manet